Psychopraticien : comment trouver des clients et remplir votre agenda

Psychopraticien : comment trouver des clients et remplir votre agenda

« Psychopraticien » et ses variantes d'écriture sont tapés environ 6 600 fois par mois sur Google en France. Mais la plupart de vos futurs clients ne connaissent pas ce mot. Ils tapent « psy autour de moi » (environ 40 500 fois par mois), « psychologue » (110 000 fois) ou « thérapeute de couple » (14 800 fois), et beaucoup ne font pas la différence entre un psychologue, un psychothérapeute et un psychopraticien. Votre travail, en ligne, est d'être trouvé sur ces recherches, d'expliquer clairement ce que vous êtes, et de ne jamais emprunter un titre que vous n'avez pas.

Ce guide applique à la psychopratique la méthode de notre guide Comment trouver des clients quand on est thérapeute : la catégorie Google, les mots à éviter, les spécialités, les prix et le remboursement, et les professionnels qui peuvent vous recommander.

Je m'appelle Quentin Ruys, je suis consultant en marketing digital et j'aide des thérapeutes et des écoles de thérapeutes à se faire connaître.

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Ce que cherchent les gens qui veulent voir un psy

Vos futurs clients cherchent un « psy » près de chez eux, ou une aide pour une situation précise : un couple qui va mal, un deuil, une rupture, un épuisement. Avant de réserver, ils se posent en général trois questions. Votre fiche Google et votre site doivent y répondre en quelques secondes :

  1. Qui êtes-vous, exactement ? Psychologue, psychothérapeute, psychopraticien : pour eux, c'est flou. Dites ce que vous êtes, votre approche (Gestalt, analyse transactionnelle, thérapie systémique…), votre formation et votre fédération.
  2. Combien ça coûte, et est-ce remboursé ? Vos prix, la durée d'une séance, le rythme habituel, et une phrase honnête sur le remboursement.
  3. Est-ce que je serai bien accompagné ? Comment se passe un premier entretien, votre supervision, vos avis. Et une phrase qui rassure : vous ne posez pas de diagnostic et vous orientez vers un médecin quand c'est nécessaire.

Psychologue, psychothérapeute, psychopraticien : ce que dit la loi

Trois mots proches, trois situations très différentes :

PsychologuePsychothérapeutePsychopraticien
Le titreprotégé (loi de 1985)protégé (loi de 2004), réservé aux inscrits au registre tenu par les ARSlibre
La formationmaster de psychologiemédecin, ou master de psychologie ou de psychanalyse, plus une formation en psychopathologie clinique (400 heures, avec des dispenses selon le diplôme) et un stageprivée, dans une école : souvent plusieurs années, avec une thérapie personnelle et une supervision, selon votre école et votre fédération
Mon soutien psy (séances remboursées)oui, s'il est partenaire du dispositifseulement s'il est aussi psychologue partenairenon
Doctolibpossible (numéro RPPS)possible (numéro RPPS)non

Utiliser le titre de psychothérapeute ou de psychologue sans y avoir droit est puni d'un an de prison et de 15 000 € d'amende. En revanche, la loi protège le titre, pas les séances d'accompagnement : un psychopraticien peut exercer, à condition de ne jamais laisser croire qu'il a un titre réservé, et de ne pas soigner de maladie. En 2018, le ministère a rappelé que l'encadrement repose sur la reconnaissance d'un titre, et non d'une profession.

Les contrôles existent. Lors de son enquête de 2018 sur les médecines douces, la DGCCRF a relevé, parmi les abus, l'usage « du terme “psychothérapeute” par un “psychopraticien” non qualifié ». Et l'avocat conseil du SNPPsy, l'un des syndicats de psychopraticiens, prévient : le mot « psychothérapie » seul n'est pas encadré, mais « cabinet de psychothérapie » renvoie à la fonction de psychothérapeute. Pour lui, la mention « psychopraticien », « même si elle n'est pas dénuée de toute critique, apparaît moins risquée ».

Votre fiche Google de psychopraticien

Sur une recherche « psy + ville », Google affiche le plus souvent une carte avec trois fiches, avant les sites. Les réglages de base sont dans notre guide de la fiche Google pour thérapeute. Voici ce qui change pour un psychopraticien.

La catégorie

Google propose une catégorie « Psychothérapeute », et beaucoup de psychopraticiens la choisissent. Le 3 octobre 2026, nous avons relevé les 46 fiches non sponsorisées que Google Maps affiche sur une recherche « psychopraticien » à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille et Nantes : 24 affichaient la catégorie « Psychothérapeute » et 2 la catégorie « Psychothérapeute EMDR ». Parmi ces 26 fiches, au moins neuf ont « psychopraticien » ou « psychopraticienne » dans leur nom. Certaines appartiennent sans doute à des psychothérapeutes inscrits au registre. Pour les autres, c'est un risque : la catégorie s'affiche juste sous votre nom, et un client qui lit « Psychothérapeute » y voit un titre.

La catégorie affichée par les fiches qui sortent sur « psychopraticien »

  • Psychothérapeute24
  • Spécialiste en médecine alternative7
  • Service de santé mentale3
  • Psychologue3
  • Psychothérapeute EMDR2
  • Psychanalyste2
  • Praticien en médecine holistique2
  • Autres catégories3

En orange, une catégorie qui affiche un titre protégé sous le nom de la fiche. Nombre de fiches sur 46.

Relevé des Thérapeutes Libres sur Google Maps, 3 octobre 2026 : les 46 fiches non sponsorisées qui sortent sur « psychopraticien » à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille et Nantes. Une partie appartient à des psychologues ou à des psychothérapeutes inscrits au registre.

Choisissez plutôt une catégorie qui décrit votre pratique sans titre réservé :

  • « Gestalt-thérapeute », si vous êtes formé à la Gestalt ;
  • « Psychanalyste », si c'est votre pratique : ce titre n'est pas protégé ;
  • sinon, « Thérapeute psychosocial », la plus neutre des catégories proches.

Évitez « Psychothérapeute », « Psychothérapeute EMDR », « Psychothérapeute pour enfants » et « Psychologue », pour la même raison, ainsi que « Spécialiste en médecine alternative », qui parle de médecine. N'ajoutez une catégorie secondaire que si elle décrit aussi votre activité, par exemple « Conseiller·ère conjugal·e et familial·e » si vous avez cette formation.

Vous perdrez peut-être un peu de visibilité sur « psychothérapeute + ville ». Mais la personne qui tape cette recherche veut un psychothérapeute, et vous n'en êtes pas un. Votre nom de fiche, vos services et votre description, eux, diront « psychopraticien » et votre approche.

Le nom

Indiquez le nom réel de votre cabinet, tel qu'il figure sur votre plaque et vos factures. Si vous n'avez pas encore de nom, choisissez-en un qui contient votre métier, comme « Élise Moreau - Psychopraticienne », et faites-en vraiment le nom de votre cabinet, sur votre plaque, vos factures et votre site : Google demande que la fiche reprenne le nom réel, tel qu'il figure partout. Évitez « Cabinet de psychothérapie », pour la raison vue plus haut. Et n'ajoutez jamais sur la fiche un mot qui n'est pas dans ce nom : « Élise Moreau psy Nantes couple anxiété » est une description, et elle peut faire suspendre votre fiche.

Les services

Listez chaque prestation avec sa durée et son prix, en nommant votre approche ou la situation que vous accompagnez. Par exemple (les prix sont des exemples) :

  • Premier entretien, 1 h : 60 €
  • Séance individuelle de Gestalt, 50 min : 60 €
  • Thérapie de couple, 1 h 15 : 85 €
  • Séance en visio, 50 min : 60 €

Ajoutez aussi votre lien de réservation : beaucoup de gens hésitent à appeler un psy, et réservent plus facilement en ligne.

Exemple fictif : 1. le nom réel du cabinet, avec le métier, 2. la catégorie « Gestalt-thérapeute », qui décrit l'approche sans titre réservé, 3. des services qui nomment l'approche ou la situation, avec leurs prix, 4. une description qui dit clairement « psychopraticienne », sans promesse de soin.

La description

Vous avez 750 caractères. Un exemple :

Exemple de description

« Une rupture, un deuil, des disputes qui reviennent dans votre couple ? Je suis psychopraticienne à Nantes, formée à la Gestalt pendant cinq ans, et j'accompagne les adultes et les couples. Je suis supervisée régulièrement et membre d'une fédération de psychopraticiens. Je ne suis pas psychologue : je ne pose pas de diagnostic et je ne remplace pas un suivi médical. Si besoin, je vous oriente vers un médecin. Le premier entretien dure une heure : nous parlons de ce qui vous amène et voyons si mon approche vous convient. Cabinet au centre de Nantes et séances en visio. Réservation en ligne ou par téléphone. »

Remarquez ce qu'elle fait : elle part de ce que vit la personne, elle dit clairement « psychopraticienne » et « pas psychologue », et elle nomme l'approche. Et ce qu'elle ne fait pas : aucun titre réservé, aucune maladie à soigner, aucune promesse de résultat.

Les mots et les promesses à éviter

Vos mots doivent dire ce que vous êtes, sans laisser croire à un titre ou à un soin que vous ne pouvez pas proposer :

Plutôt queÉcrivez
psychothérapeute (si vous n'êtes pas inscrit au registre)psychopraticien, psychopraticienne
cabinet de psychothérapiecabinet de psychopraticienne, cabinet d'accompagnement
psychologue, ou « psy » dans le nom de votre fichepsychopraticien ; « psy » seulement dans vos textes, en expliquant la différence
patientclient, personne accompagnée
soigner la dépression, traiter l'anxiété, guérir un traumatismetraverser une période difficile, mieux vivre avec l'anxiété, en complément d'un suivi médical si nécessaire
certifié, diplômé, agrééformé à la Gestalt à telle école, en tant d'années ; membre titulaire de telle fédération depuis telle année
remboursécertaines mutuelles remboursent une partie des séances : je vous remets une facture

Ne posez jamais de diagnostic et ne prenez pas en charge une maladie : c'est le domaine du médecin, et l'exercice illégal de la médecine est un délit. Si une personne vous parle d'idées suicidaires, orientez-la vers son médecin ou vers le 3114, le numéro national de prévention du suicide. En cas de danger immédiat, appelez le 15 ou le 112.

Soyez aussi prudent avec les approches qui prétendent faire « retrouver » des souvenirs oubliés : Psycom, l'organisme public d'information sur la santé mentale, alerte sur les « faux souvenirs induits » en cabinet. La Miviludes, la mission de lutte contre les dérives sectaires, rappelle que plus d'un tiers des signalements et demandes d'information qu'elle reçoit concernent la santé et le bien-être. Et depuis la loi du 10 mai 2024, inciter de façon répétée une personne malade à arrêter ou à refuser un traitement, en lui présentant ce choix comme bon pour sa santé, peut être un délit.

Ces règles valent partout : votre fiche, votre site, votre profil Resalib, vos publications et vos réponses aux avis.

Choisir une spécialité

Les gens cherchent bien moins « psychopraticien » que « psy » ou « psychologue ». Ils cherchent une situation, ou une approche dont ils ont entendu parler. Chaque mois en France :

  • « thérapeute de couple » est tapé environ 14 800 fois, et « thérapie de couple » 4 400 fois ;
  • « thérapie gestalt » environ 9 900 fois ;
  • « analyse transactionnelle » 4 400 fois ;
  • « thérapeute familial » environ 2 900 fois ;
  • « thérapeute systémicien » et « somatothérapie » environ 1 600 fois chacun.

Le nom de votre approche vous fait trouver par ceux qui la connaissent déjà. La situation que vous accompagnez vous fait trouver par tous les autres. Le couple, en particulier, est une demande forte, que les psychologues ne couvrent pas tous.

Choisissez un public et une situation, et dites-les en une phrase. Quelques exemples :

  • « J'accompagne les couples qui se disputent toujours pour les mêmes raisons. »
  • « J'aide les adultes qui traversent une séparation ou un deuil. »
  • « J'accompagne les parents épuisés, seuls ou en couple. »
  • « J'aide les personnes qui se sentent submergées par leurs émotions. »

Se spécialiser ne vous empêche pas de recevoir d'autres personnes. Cela vous rend plus facile à choisir, et à recommander : un avocat en droit de la famille pense à vous quand un couple de ses clients hésite à se séparer.

Vos prix et le remboursement

Selon Resalib, une séance coûte en général entre 40 et 70 € chez un psychopraticien, et autant chez un psychologue (parfois près de 100 €). Affichez vos prix sur votre fiche, votre site et vos profils. Informer vos clients de vos prix avant la séance est une obligation rappelée par la DGCCRF, tout comme remettre une note à partir de 25 €, ou si le client la demande.

La vraie concurrence, c'est le remboursement. Avec le dispositif Mon soutien psy, une personne peut voir un psychologue partenaire jusqu'à 12 fois par an, sans passer par son médecin depuis l'été 2024. La séance coûte 50 €, remboursés par l'Assurance Maladie et la complémentaire santé. En janvier 2026, plus de 6 200 psychologues y participaient, et près de 760 000 personnes y avaient eu recours depuis 2022. Pour les adultes, le dispositif vise les troubles anxieux ou dépressifs d'intensité légère à modérée, et l'Assurance Maladie précise que la thérapie de couple n'en fait pas partie. « Mon parcours psy », l'ancien nom de la plateforme, est encore tapé environ 22 200 fois par mois.

Vous ne gagnerez donc pas sur le prix. Mettez en avant ce qui vous distingue : votre approche, le couple ou la famille si c'est votre spécialité, un accompagnement qui peut durer au-delà de douze séances, vos horaires ou la visio. Et dites clairement le rythme habituel, par exemple une séance par semaine ou tous les quinze jours, sans jamais promettre un nombre de séances.

Côté mutuelles, soyez prudent. Resalib ne recense que huit mutuelles qui remboursent des séances de psychothérapie, en général quelques séances par an avec un plafond, et l'une d'elles exige un praticien diplômé d'État. Une phrase suffit : « Certaines mutuelles remboursent une partie des séances : je vous remets une facture à chaque rendez-vous, renseignez-vous auprès de la vôtre. »

La visio, enfin, élargit votre zone, même si « thérapie en ligne » reste une petite recherche (environ 390 recherches par mois). Votre fiche Google, elle, ne vaut que pour les rendez-vous au cabinet.

Les professionnels qui peuvent vous recommander

Un professionnel qui vous recommande vous envoie des personnes déjà en confiance. Pensez à :

  • les avocats en droit de la famille et les médiateurs familiaux, face aux couples qui se séparent ou hésitent à le faire ;
  • les médecins généralistes, que l'on consulte d'abord quand on ne va pas bien ;
  • les psychologues et les psychiatres de votre ville, quand leur agenda est plein ou qu'on leur demande une thérapie de couple ;
  • les sages-femmes, après une naissance difficile ;
  • les ostéopathes, les sophrologues et les naturopathes, à qui l'on confie souvent plus que des tensions.

Votre meilleur argument auprès des médecins est de montrer que vous savez quand orienter vers eux. Et ne proposez jamais de commission à un médecin ni à un autre soignant : leur déontologie l'interdit. La démarche complète est dans Comment trouver des clients quand on est thérapeute.

Plateformes, annuaires et avis

Resalib affiche plus de 3 000 psychopraticiens. Doctolib, lui, n'accepte que les praticiens qui ont un numéro de professionnel de santé : en 2022, il a annoncé l'exclusion de 5 700 praticiens qui n'en avaient pas. Avant de payer un abonnement, tapez « psychopraticien » et votre ville sur la plateforme, comptez les confrères affichés, et voyez ce que Resalib apporte vraiment.

Inscrivez-vous aussi dans l'annuaire de votre fédération, s'il existe : celui de la FF2P recense plus de 1 000 praticiens. C'est rarement là que l'on vous trouve en premier, mais c'est souvent là que l'on vérifie votre sérieux.

Les avis comptent, mais ils sont délicats en psychopratique : certains clients ne veulent pas qu'on sache qu'ils consultent. Demandez-les à tous vos clients de la même façon, plutôt en fin d'accompagnement, sans insister et sans rien offrir en échange. Et quand vous répondez à un avis, ne confirmez jamais que la personne vous a consulté, ni pour quoi : remerciez, de façon générale, et rien de plus.

Les réseaux sociaux conviennent bien pour expliquer votre approche, mais ils touchent surtout des gens qui ne cherchent pas de psy aujourd'hui. Commencez par votre fiche Google, puis servez-vous des réseaux pour garder le lien avec ceux qui vous connaissent déjà.

Questions fréquentes

Quelle catégorie Google choisir quand on est psychopraticien ?

Une catégorie qui décrit votre pratique sans titre réservé : « Gestalt-thérapeute » si vous êtes formé à la Gestalt, « Psychanalyste » si c'est votre pratique, sinon « Thérapeute psychosocial ». Évitez « Psychothérapeute » et « Psychologue », qui affichent un titre protégé sous votre nom.

Un psychopraticien peut-il se dire psychothérapeute ?

Non, sauf s'il est inscrit au registre national des psychothérapeutes, tenu par les ARS. Utiliser ce titre sans y avoir droit est puni d'un an de prison et de 15 000 € d'amende. Le titre de psychopraticien, lui, est libre.

Peut-on écrire « psychothérapie » sur son site ?

Le mot seul n'est pas encadré par les textes. Mais « cabinet de psychothérapie », ou toute formule qui laisse croire que vous êtes psychothérapeute, est risqué. Le plus clair : « psychopraticienne, formée à la Gestalt-thérapie ».

Les séances chez un psychopraticien sont-elles remboursées ?

Pas par l'Assurance Maladie : le dispositif Mon soutien psy est réservé aux psychologues partenaires. Quelques mutuelles remboursent une partie des séances, en général quelques séances par an et sous conditions. Remettez une facture à chaque séance.

Combien de séances pour faire 2 000 € de chiffre d'affaires par mois ?

Cela dépend de vos prix. Pour 2 000 € de chiffre d'affaires par mois, avant cotisations et frais, il faut environ 34 séances à 60 €, soit à peu près 8 clients que vous voyez chaque semaine. En psychopratique, les clients reviennent souvent pendant plusieurs mois : le plus difficile est de trouver les premiers, ensuite l'agenda se remplit plus régulièrement.

Et en Belgique ?

Depuis la loi du 10 juillet 2016, la psychothérapie y est réservée aux médecins, aux psychologues cliniciens et aux orthopédagogues cliniciens qui ont suivi une formation complémentaire en psychothérapie. Des droits acquis existent pour ceux qui exerçaient déjà ou étaient en formation en 2016, à des conditions précises (au moins un diplôme de bachelier, une formation en psychothérapie et, pour la plupart, une pratique prouvée au 1er septembre 2018). Sans titre de profession de santé, ils ne peuvent exercer que sous la supervision d'un praticien autonome de la psychothérapie, dans un cadre interdisciplinaire. Si vous vous installez en Belgique sans ces titres, renseignez-vous avant de proposer des séances. Côté remboursement, une séance chez un psychologue de première ligne conventionné coûte 11 € à un adulte (4 € avec l'intervention majorée), et la première séance est gratuite.

Par où commencer cette semaine

  • Vérifier votre catégorie Google : remplacer « Psychothérapeute » ou « Psychologue » par une catégorie sans titre réservé
  • Relire votre fiche, votre site et vos profils : retirer « psychothérapeute », « cabinet de psychothérapie » et toute promesse de soigner
  • Afficher vos prix, le rythme habituel des séances et votre lien de réservation
  • Écrire votre spécialité en une phrase : pour qui, et pour quelle situation
  • Vous présenter à un avocat en droit de la famille ou à un médecin de votre quartier

Pour la fiche elle-même, suivez notre guide de la fiche Google pour thérapeute, étape par étape.

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Sources

Quentin Ruys

Écrit par Quentin Ruys

Formé à la PNL, à l'hypnose et à l'analyse transactionnelle, je suis consultant en marketing digital. J'aide les thérapeutes et les organismes de formation à être trouvés et à remplir leur agenda.

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