« Nutritionniste » et « diététicien » sont tapés chacun environ 27 100 fois par mois sur Google en France, et « diététicienne autour de moi » environ 18 100 fois. La demande existe, mais l'offre aussi : au 1er janvier 2024, 17 369 diététiciens exerçaient en France, 80 % de plus qu'en 2015, et près de la moitié en libéral, au moins en partie. À côté d'eux s'installent des nutritionnistes, des conseillers en nutrition et des coachs. Pour la personne qui cherche de l'aide pour son alimentation, tout se ressemble. Pour vous, la différence est grande : votre titre décide de ce que vous pouvez écrire, des plateformes qui vous acceptent et de ce que remboursent les mutuelles.
Ce guide applique à la nutrition la méthode de notre guide Comment trouver des clients quand on est thérapeute : ce que votre titre change, la catégorie Google à choisir, les mots à éviter, les mutuelles et les parcours remboursés, et les professionnels qui peuvent vous envoyer des clients.
Je m'appelle Quentin Ruys, je suis consultant en marketing digital et j'aide des thérapeutes et des écoles de thérapeutes à se faire connaître.
En 2 minutes, savoir ce qui vous coûte des clients dans votre cabinet de nutrition.
Faites le check-up gratuitDiététicien ou nutritionniste : ce que votre titre change
En France, le titre de diététicien est protégé par le Code de la santé publique : seuls les titulaires d'un diplôme reconnu (BTS diététique, devenu BTS diététique et nutrition, ou BUT génie biologique parcours diététique et nutrition) peuvent le porter, et ils ont un numéro RPPS. L'usurper est puni d'un an de prison et de 15 000 € d'amende. Le mot « nutritionniste » seul, lui, n'est pas réglementé : un diététicien, un médecin ou une personne formée dans une école privée peuvent l'employer.
Ce qui change aussi, c'est ce que vous pouvez faire. Le diététicien donne des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participe à l'éducation nutritionnelle des personnes qui ont des troubles du métabolisme ou de l'alimentation. Un nutritionniste qui n'est ni diététicien ni médecin ne peut pas porter le titre de diététicien. Et prendre part au diagnostic ou au traitement d'une maladie serait de l'exercice illégal de la médecine : deux ans de prison et 30 000 € d'amende, cinq ans et 75 000 € si c'est fait en ligne.
Diététicien
Nutritionniste sans diplôme de diététicien
Titre protégé par la loi
Oui
Non
Prendre en charge une maladie (diabète, obésité…)
Oui, sur prescription médicale
Non
Rendez-vous sur Doctolib
Oui, avec le numéro RPPS
Non
Remboursé par les mutuelles
Souvent, avec le numéro RPPS sur la facture
Rarement
Parcours financés par l'Assurance Maladie ou l'ARS
Certains : enfants, cancer, obésité complexe
Non
Ce guide vaut pour les deux. Quand une règle ne concerne que l'un d'eux, je le dis.
Ce que cherchent les gens qui veulent voir un nutritionniste
Vos futurs clients cherchent quelqu'un près de chez eux : « diététicienne Lille », « nutritionniste près de chez moi ». La plupart ne font pas la différence entre les deux mots : « diététicienne nutritionniste » et ses variantes, comme « diététicienne ou nutritionniste », sont tapés environ 12 100 fois par mois. Ils partent de ce qu'ils vivent : un poids qui les gêne, un diabète ou un cholestérol que le médecin a signalé, une grossesse, une pratique sportive, des troubles digestifs, un enfant qui mange mal.
Avant de réserver, ils se posent en général trois questions. Votre fiche Google et votre site doivent y répondre en quelques secondes :
- Est-ce que ce sera encore un régime ? Beaucoup en ont déjà fait plusieurs, et l'ANSES rappelle que le poids perdu par un régime est repris dans 80 % des cas un an après. Dites comment vous travaillez : sans interdits, avec un suivi dans la durée.
- Combien ça coûte, et est-ce remboursé ? Vos prix, et ce que les mutuelles prennent en charge.
- Est-ce sérieux ? Votre titre et votre formation, vos avis, votre visage. Et, si vous êtes diététicien, votre numéro RPPS : il rassure, et il compte pour les mutuelles.
Votre fiche Google
Sur une recherche « diététicienne + ville », Google affiche le plus souvent une carte avec trois fiches, avant les sites. Les réglages de base sont dans notre guide de la fiche Google pour thérapeute. Voici ce qui change en nutrition.
La catégorie
Google propose les deux catégories : « Diététicien » et « Nutritionniste ». Si vous êtes diététicien, prenez « Diététicien » comme catégorie principale, et ajoutez « Nutritionniste » en catégorie secondaire si vous le souhaitez. Si vous ne l'êtes pas, prenez « Nutritionniste », et jamais « Diététicien » : la catégorie s'affiche sur votre fiche, et elle vous attribuerait un titre que vous n'avez pas.
Le nom
Le nom réel de votre cabinet, tel qu'il figure sur votre plaque et vos factures. Si vous n'avez pas encore de nom, choisissez-en un qui contient votre métier, comme « Jeanne Dumain - Diététicienne » ou « Jeanne Dumain - Cabinet de nutrition », et utilisez-le vraiment partout (plaque, factures, site) : il respecte alors les consignes de Google, et il contient le mot que les gens tapent. « Jeanne Dumain diététicienne minceur perte de poids Lille », en revanche, est refusé : c'est une description, et elle peut faire suspendre votre fiche.
Les services
Listez chaque prestation avec sa durée et son prix. Par exemple, pour un cabinet de diététique (les prix sont des exemples) :
- Première consultation, 1 h : 60 €
- Consultation de suivi, 45 min : 45 €
- Accompagnement 3 mois, une première consultation et cinq suivis : 260 €
- Atelier cuisine en petit groupe, 2 h : 30 €
1Jeanne Dumain - Diététicienne
4,9 ★★★★★ (31) · Diététicien 2
Ouvert · Ferme à 19 h · Lille centre
3Services
- Première consultation, 1 h60 €
- Consultation de suivi, 45 min45 €
- Accompagnement 3 mois, 6 rendez-vous260 €
- Atelier cuisine en petit groupe, 2 h30 €
4Description
Vous voulez manger plus équilibré sans vous imposer un régime de plus ? Je suis diététicienne à Lille et j'accompagne les adultes qui veulent retrouver une alimentation qui leur convient…
La description
Vous avez 750 caractères. Un exemple, pour une diététicienne :
Exemple de description
« Vous voulez manger plus équilibré sans vous imposer un régime de plus ? Je suis diététicienne à Lille et j'accompagne les adultes qui veulent retrouver une alimentation qui leur convient, y compris avec un diabète, un cholestérol élevé ou pendant une grossesse, en lien avec leur médecin. Pas d'aliments interdits : nous partons de vos habitudes et de vos goûts. La première consultation dure une heure, puis nous nous revoyons toutes les deux à trois semaines. Cabinet au centre de Lille, à deux minutes du métro, et consultations en visio. Remboursement possible par votre mutuelle. Réservation en ligne ou par téléphone. »
Remarquez ce qu'elle ne dit pas : aucun nombre de kilos, aucune promesse de résultat. Un nutritionniste qui n'est pas diététicien retirerait en plus le diabète et le cholestérol : il ne peut pas prendre part au traitement d'une maladie.
Les mots à éviter
Deux règles valent pour tous. La première : pas de promesse sur votre poids ou votre santé. Annoncer un résultat que vous ne pouvez pas garantir peut constituer une pratique commerciale trompeuse. La DGCCRF le surveille de près : dans une enquête publiée en 2023, près de 80 % des 165 professionnels et organismes du coaching bien-être contrôlés en 2021 et 2022 présentaient au moins une anomalie, et la perte de poids faisait partie des cibles. La seconde : ce que vous écrivez doit correspondre à votre titre.
| Plutôt que | Écrivez |
|---|---|
| perdez 5 kg en un mois | retrouvez une alimentation qui vous convient, sans régime restrictif |
| photos avant / après | ce que vos clients disent de l'accompagnement, sans chiffres de poids |
| régime, programme minceur | accompagnement, rééquilibrage alimentaire |
| détox, brûle-graisses | une alimentation plus variée, adaptée à votre rythme |
| diététicienne, diététicienne-nutritionniste (si vous n'avez pas le diplôme) | nutritionniste, conseillère en nutrition, formée à telle école |
| traiter le diabète, soigner le côlon irritable | diététicien : vous accompagner dans votre alimentation, sur prescription de votre médecin ; sinon : vous aider à mieux manger au quotidien |
| patient, prescription (si vous n'êtes pas diététicien) | client, conseils personnalisés |
Un mot sur les troubles des conduites alimentaires (anorexie, boulimie, hyperphagie). La Haute Autorité de santé recommande une prise en charge pluridisciplinaire, avec un médecin et un psychiatre ou un psychologue, à laquelle le diététicien peut prendre part. Si vous n'êtes pas diététicien et qu'une personne vous en parle, orientez-la vers son médecin. Et ne proposez jamais d'« accompagnement des troubles alimentaires » sur votre fiche.
Ces règles valent partout : votre fiche, votre site, vos profils, vos publications et vos réponses aux avis.
Choisir une spécialité
« Diététicienne à Lille » ne dit pas à celui qui vous lit si vous êtes la bonne personne pour lui. Certaines spécialités se cherchent d'ailleurs directement : « diététicien sportif » est tapé environ 1 300 fois par mois, « nutritionniste sportif » 1 000 fois, « diététicienne pédiatrique » 480 fois, et « diététicienne ménopause » 210 fois, une recherche en hausse de 52 % en un an. Choisissez un public et une situation, et dites-les en une phrase. Quelques exemples :
- « J'accompagne les femmes enceintes, y compris en cas de diabète gestationnel, en lien avec leur médecin. » (diététicien)
- « J'aide les coureurs amateurs à mieux manger pour mieux récupérer. »
- « J'accompagne les familles dont l'enfant mange peu de légumes ou grignote beaucoup. »
- « J'aide les personnes qui travaillent en horaires décalés à retrouver un rythme de repas. »
Se spécialiser ne vous empêche pas de recevoir d'autres personnes. Cela vous rend plus facile à choisir, et à recommander : un gynécologue pense à vous pour ses patientes enceintes, un club de course pour ses adhérents.
Vos prix, les mutuelles et les parcours remboursés
Une première consultation chez un diététicien coûte le plus souvent entre 40 et 70 €, et une consultation de suivi entre 30 et 50 €, un peu plus à Paris. Sur Resalib, une séance de nutrition coûte en général entre 50 et 80 €.
Affichez vos prix sur votre fiche, votre site et vos profils : « prix diététicien » et ses variantes sont tapés environ 590 fois par mois, signe que les gens comparent avant de réserver. Informer vos clients de vos prix avant la consultation est une obligation rappelée par la DGCCRF, tout comme remettre une note au-delà de 25 €, ou si le client la demande.
Proposez un accompagnement plutôt qu'une consultation à l'unité, par exemple sur trois mois. On compare beaucoup moins le prix d'un accompagnement avec un objectif clair à celui du confrère d'à côté. Si vous êtes diététicien, l'ANSES vous donne un argument : elle juge « incontournable » le suivi individualisé par un professionnel de santé, médecin nutritionniste ou diététicien.
Parlez des mutuelles. La Sécurité sociale ne rembourse pas les consultations de diététique en général, mais beaucoup de mutuelles prévoient un forfait, souvent partagé avec d'autres pratiques, de l'ordre de 100 à 300 € par an. Elles demandent le plus souvent un numéro RPPS ou ADELI sur la facture, ce qui exclut la plupart des nutritionnistes qui ne sont pas diététiciens. Si vous êtes diététicien, écrivez-le sur votre fiche et votre site : « Remboursement possible par votre mutuelle : je vous remets une facture avec mon numéro RPPS. » Si vous ne l'êtes pas, ne laissez pas croire le contraire.
Si vous êtes diététicien, certains parcours sont aussi financés par l'Assurance Maladie ou l'ARS, si vous y participez :
- Mission : retrouve ton cap, pour les enfants de 3 à 12 ans en surpoids, en obésité non compliquée ou qui présentent des signes d'alerte : bilans et consultations de diététique remboursés à 100 %, mais seulement dans une maison de santé ou un centre de santé, ou en lien avec l'une d'elles ;
- le parcours de soins des personnes atteintes d'un cancer, qui finance des consultations de suivi diététique pendant et après le traitement, par l'intermédiaire de structures désignées ;
- le parcours renforcé pour l'obésité complexe de l'adulte, créé en février 2026, qui comprend des séances de diététique.
Pour y entrer, rapprochez-vous des maisons et centres de santé de votre secteur, qui portent ces parcours. La CPTS (communauté professionnelle territoriale de santé) peut vous les faire connaître, et vous présenter des médecins.
La visio, enfin : les diététiciens peuvent consulter à distance depuis 2021. Elle élargit votre zone, mais votre fiche Google ne vaut que pour les rendez-vous en personne.
Les professionnels qui peuvent vous recommander
Un professionnel qui vous recommande vous envoie des personnes déjà en confiance. En nutrition, ce sont surtout des médecins, et c'est là que le titre de diététicien fait la plus grande différence :
- les médecins généralistes, qui coordonnent le parcours des adultes en surpoids ou obèses et orientent, selon la Haute Autorité de santé, vers un diététicien quand c'est utile ;
- les gynécologues et les endocrinologues, notamment en cas de diabète pendant la grossesse ;
- les pédiatres et les médecins scolaires, porte d'entrée de Mission : retrouve ton cap ;
- les maisons et centres de santé, qui portent ces parcours, et les CPTS, qui financent parfois localement des consultations de diététique.
Si vous n'êtes pas diététicien, les médecins vous recommanderont rarement. Tournez-vous vers ceux qui voient les mêmes personnes que vous sans faire le même travail : les coachs sportifs, les salles de sport, les clubs de course, les magasins bio. Proposez-leur un atelier gratuit sur un thème concret, comme « que manger avant et après une course ».
Ne proposez jamais de commission à un médecin : son code de déontologie le lui interdit. Et, avec n'importe quel partenaire, une recommandation payée perd sa valeur. La démarche complète est dans Comment trouver des clients quand on est thérapeute.
Les entreprises sont une autre piste : ateliers sur l'alimentation au travail, conférences, consultations sur place. Nous y consacrerons un guide.
Plateformes et réseaux sociaux
Doctolib accepte les diététiciens, qui ont un numéro RPPS, mais pas les nutritionnistes qui n'en ont pas. Ceux-là se tournent vers Resalib, qui les classe en « Conseiller en nutrition », ou vers Médoucine, qui les classe en « Praticien en nutrition ». Ne vous inscrivez jamais dans une catégorie qui contient « diététicien » si vous n'avez pas le diplôme. Avant de payer un abonnement, tapez votre métier et votre ville sur la plateforme, comptez les confrères affichés, et voyez ce que Resalib apporte vraiment.
Les réseaux sociaux conviennent bien à la nutrition : une recette, un panier de saison, une idée de goûter se montrent facilement. Mais ils touchent surtout des gens qui ne cherchent pas de diététicien aujourd'hui, et ils poussent aux promesses : dans une enquête publiée en janvier 2023, la DGCCRF a relevé des manquements chez 6 influenceurs contrôlés sur 10, notamment sur des programmes « minceur ». Commencez par votre fiche Google, puis servez-vous des réseaux pour garder le lien avec ceux qui vous connaissent déjà.
Questions fréquentes
Peut-on se dire nutritionniste sans être diététicien ?
Oui, le mot « nutritionniste » seul n'est pas réglementé. Mais vous ne pouvez porter ni le titre de diététicien, ni un titre qui le contient, et vous ne pouvez pas prendre part au diagnostic ou au traitement d'une maladie : c'est le rôle du médecin, avec qui le diététicien travaille sur prescription.
Quelle catégorie Google choisir ?
« Diététicien » si vous avez le diplôme, avec « Nutritionniste » en catégorie secondaire si vous le souhaitez. « Nutritionniste » si vous ne l'avez pas.
Un nutritionniste peut-il être sur Doctolib ?
Seulement s'il est diététicien ou médecin : Doctolib demande un numéro RPPS ou ADELI. Les autres peuvent s'inscrire sur Resalib ou Médoucine.
Les consultations de diététique sont-elles remboursées ?
Pas par la Sécurité sociale en général, sauf dans quelques parcours (enfants en surpoids, cancer, obésité complexe). Beaucoup de mutuelles remboursent une partie des consultations d'un diététicien, sur présentation d'une facture avec son numéro RPPS ou ADELI. Les séances d'un nutritionniste qui n'est pas diététicien sont rarement remboursées.
Combien de consultations faut-il pour vivre de son cabinet ?
Cela dépend de vos prix et de vos formats. Pour 2 000 € de chiffre d'affaires par mois, avant cotisations et frais, il faut environ 45 consultations de suivi à 45 €. Avec un accompagnement de trois mois à 260 €, il faut 8 nouveaux clients par mois. Le temps passé en consultation est un peu plus long (environ 38 heures par mois contre 33), mais chaque nouveau client s'engage pour six rendez-vous, et votre agenda devient prévisible.
Et en Belgique ?
Le diététicien y est une profession paramédicale : il lui faut un agrément de sa Communauté et un visa du SPF Santé publique. Le mot « nutritionniste », comme en France, ne correspond à aucune exigence légale. L'INAMI rembourse certaines séances de diététique, par exemple pour les personnes diabétiques, et certaines mutualités en remboursent une partie. Pour être trouvé, la méthode est la même : une fiche Google, des avis, une description sans promesse.
Par où commencer cette semaine
- Choisir la bonne catégorie principale : « Diététicien » si vous avez le diplôme, « Nutritionniste » sinon
- Relire votre fiche, votre site et vos profils : retirer toute promesse de poids, et tout mot que votre titre ne permet pas
- Afficher vos prix, une phrase sur les mutuelles et votre lien de réservation
- Écrire votre spécialité en une phrase : pour qui, et pour quelle situation
- Contacter la maison de santé ou la CPTS de votre secteur si vous êtes diététicien, ou proposer un atelier à un club de sport si vous ne l'êtes pas
Pour la fiche elle-même, suivez notre guide de la fiche Google pour thérapeute, étape par étape.
En 2 minutes, il vous dit ce qui coince dans votre cabinet de nutrition, et par quoi commencer cette semaine.
Faites le check-up gratuitSources
- EDP Nutrition, Diététiciens : effectifs en hausse (données DREES au 1er janvier 2024, août 2025)
- Code de la santé publique, article L4371-1, article L4371-2 et article L4372-2
- Code de la santé publique, article L4161-5 (exercice illégal de la médecine)
- Assemblée nationale, question écrite n° 9716 et réponse du ministère (décembre 2023)
- Syndicat national des diététiciens, La profession de diététicien et diététicienne (avril 2026)
- AFDN, Les diététiciens enregistrés au RPPS (février 2024)
- ANSES, L'illusion perdue des régimes amaigrissants (juin 2025)
- DGCCRF, Secteur du « coaching bien-être » : 80 % d'anomalies chez les professionnels contrôlés (mars 2023)
- DGCCRF, Marketing d'influence : 60 % des influenceurs ciblés en anomalie (janvier 2023)
- DGCCRF, Pratiques de soins non conventionnelles : soyez attentif aux informations fournies (mise à jour du 24 mars 2026)
- HAS, Guide du parcours de soins surpoids et obésité de l'adulte, synthèse (2023, mis à jour en février 2024)
- HAS, Boulimie et hyperphagie boulimique : repérage et éléments généraux de prise en charge (juin 2019)
- Ameli, Mission : retrouve ton cap (janvier 2026)
- Ameli, Diabète gestationnel : diététique, activité physique, insuline et surveillance (avril 2025)
- Concours pluripro, Cancer : revalorisation des bilans et consultations du parcours de soins global (avril 2026)
- ARS Centre-Val de Loire, Parcours coordonné renforcé obésité complexe de l'adulte, et Vidal, Le premier parcours coordonné renforcé enfin pris en charge, dans l'obésité (mars 2026)
- Generali, Quel remboursement pour une consultation chez le diététicien ? (juillet 2026)
- Alan, Remboursement diététicien et nutritionniste 2026 (avril 2026)
- Harmonie Mutuelle, Médecines douces : remboursements et solutions (mars 2026)
- Resalib, Diététiciens nutritionnistes et Conseillers en nutrition
- Mc2i, Déréférencement des médecines alternatives sur Doctolib (janvier 2023)
- ANFH, Télésanté : ouverture du télésoin aux auxiliaires médicaux et aux pharmaciens (juin 2021)
- SPF Santé publique, Diététicien (septembre 2026)
- INAMI, Diabète : remboursement de vos séances de diététique et de podologie
- Dalton Luka, Google Business Profile Categories (liste des catégories au 9 mai 2026, en anglais)
- Conseil national de l'Ordre des médecins, article 24 du code de déontologie (commissions)
- Google, Consignes relatives à la représentation de votre établissement
- Volumes de recherche : outil de planification des mots-clés de Google, France, moyenne de septembre 2025 à août 2026, relevé Les Thérapeutes Libres

