« Kinésiologie c'est quoi » est tapé environ 3 600 fois par mois sur Google en France, et « kinésiologie dangereux » 2 400 fois. Avant de prendre rendez-vous, vos futurs clients cherchent d'abord à comprendre, puis à vérifier. Votre travail, en ligne, est de leur expliquer simplement comment se passe une séance, de les rassurer sans rien promettre, et de ne jamais laisser croire que vous êtes kinésithérapeute.
Ce guide applique à la kinésiologie la méthode de notre guide Comment trouver des clients quand on est thérapeute : la catégorie Google, les mots et les promesses à éviter, les spécialités encore peu prises, les prix et les mutuelles, et les relais qui peuvent vous recommander.
Je m'appelle Quentin Ruys, je suis consultant en marketing digital et j'aide des thérapeutes et des écoles de thérapeutes à se faire connaître.
En 2 minutes, découvrez ce qui vous coûte des clients dans votre cabinet.
Faites le check-up gratuitCe que cherchent les gens qui veulent voir un kinésiologue
« Kinésiologie » est tapé environ 22 000 fois par mois, et la demande locale existe : « kinésiologue Lyon », par exemple, revient environ 1 600 fois par mois. Mais regardez ce que les gens tapent autour du mot :
Les recherches de personnes qui doutent ou qui vérifient (« dangereux », « avis », « avis négatif », « avis scientifique », « sorcellerie », « Miviludes ») pèsent près de 4 800 par mois. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle : beaucoup sont des personnes intéressées, qui veulent comprendre avant de franchir le pas. Celui qui leur répond clairement a une longueur d'avance.
Avant de réserver, vos futurs clients se posent en général trois questions. Votre fiche Google et votre site doivent y répondre en quelques secondes :
- Comment se passe une séance ? Beaucoup ne savent pas ce qu'est la kinésiologie. Dites la durée, que l'on reste habillé, que la séance commence par un échange, ce qu'est le test musculaire en une phrase simple, et comment on se sent en général en sortant, sans promettre d'effet.
- Est-ce sérieux ? Votre formation (l'école, le nombre d'heures), votre fédération ou votre syndicat, vos avis, votre visage. Et une phrase claire : vous ne posez pas de diagnostic, vous ne remplacez pas un suivi médical, et vous n'êtes pas kinésithérapeute.
- Combien ça coûte, et est-ce remboursé ? Vos prix, et une phrase honnête sur les mutuelles.
Votre fiche Google de kinésiologue
Sur une recherche « kinésiologue + ville », Google affiche le plus souvent une carte avec trois fiches, avant les sites. Les réglages de base sont dans notre guide de la fiche Google pour thérapeute. Voici ce qui change pour un kinésiologue.
Pour ce guide, nous avons relevé le 3 octobre 2026 les fiches que Google Maps affiche sur « kinésiologue » dans dix grandes villes, jusqu'à quarante par ville (396 au total, dont 376 de kinésiologues), et lu un échantillon de 49 de leurs sites. Les chiffres qui suivent en viennent.
La catégorie
Bonne nouvelle : la catégorie « Kinésiologue » existe, et 95 % des fiches relevées l'ont prise comme catégorie principale. Faites de même. N'ajoutez une catégorie secondaire que si elle décrit aussi votre activité, par exemple « Réflexologue » si vous êtes aussi réflexologue. N'empruntez jamais « Kinésithérapeute », « Psychologue », « Psychothérapeute », « Ostéopathe » ni une autre catégorie de soignant si vous n'avez pas ce titre : ce sont des professions réglementées.
Le nom
Indiquez le nom réel de votre cabinet, tel qu'il figure sur votre plaque et vos factures. Si vous n'avez pas encore de nom, choisissez-en un qui contient votre métier, comme « Anaïs Leroy - Kinésiologue », et faites-en vraiment le nom de votre cabinet, sur votre plaque, vos factures et votre site : Google demande que la fiche reprenne le nom réel, tel qu'il figure partout.
N'y ajoutez pas votre ville : 43 % des fiches relevées le font (« Kinésiologue Lyon »), mais Google considère qu'un mot qui ne figure pas dans votre nom réel est une description, et cela peut faire suspendre votre fiche. Écrivez enfin « kinésiologue » en entier, jamais « kiné » ni « kinésio » seul : vous verrez pourquoi plus bas.
Les services
C'est là que vous écrivez les mots que les gens tapent. Listez chaque prestation avec sa durée et son prix, en nommant le public ou la situation. Par exemple (les prix sont des exemples) :
- Séance de kinésiologie adulte, 1 h 15 : 70 €
- Séance enfant ou adolescent, avec un parent, 1 h : 60 €
- Préparer un examen ou un concours, 1 h : 65 €
- Séance en visio, 1 h : 65 €
Ajoutez aussi votre lien de réservation. Sur les 376 fiches relevées, 27 % seulement affichent un bouton de réservation, alors que dans notre échantillon, sept sites sur dix proposent la réservation en ligne. Relier votre outil de réservation à votre fiche est une avance facile à prendre.
1Anaïs Leroy - Kinésiologue
4,9 ★★★★★ (31) · Kinésiologue 2
Ouvert · Ferme à 19 h · Montpellier centre
3Services
- Séance de kinésiologie adulte, 1 h 1570 €
- Séance enfant ou adolescent, avec un parent, 1 h60 €
- Préparer un examen ou un concours, 1 h65 €
- Séance en visio, 1 h65 €
4Description
Besoin de faire le point sur une période difficile, un stress qui s'installe ou une décision à prendre ? Je suis kinésiologue à Montpellier… La kinésiologie n'est pas de la kinésithérapie…
La description
Vous avez 750 caractères. Un exemple :
Exemple de description
« Besoin de faire le point sur une période difficile, un stress qui s'installe ou une décision à prendre ? Je suis kinésiologue à Montpellier, formée en 600 heures et membre d'une fédération de kinésiologues. La kinésiologie n'est pas de la kinésithérapie : c'est un temps d'échange, avec des tests musculaires doux, pour faire le point sur ce qui vous pèse et sur vos ressources. Vous restez habillé, la séance dure environ 1 h 15. Je reçois les adultes, et les enfants et adolescents avec l'accord et en présence d'un parent. Je ne pose pas de diagnostic et la kinésiologie ne remplace pas un suivi médical. Certaines mutuelles remboursent une partie des séances. Réservation en ligne. »
Remarquez ce qu'elle fait : elle explique la séance, elle lève la confusion avec le kiné, elle dit comment vous recevez les enfants. Et ce qu'elle ne fait pas : aucune promesse de soulager un trouble ou une maladie, et aucun pouvoir prêté au test musculaire.
Les mots et les promesses à éviter
En France, le titre de kinésiologue n'est pas protégé. Dans son rapport 2016-2017, la Miviludes, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, le rappelle : n'importe qui peut se déclarer kinésiologue. Et elle y consacre une partie à « deux méthodes particulièrement inquiétantes », le reiki et la kinésiologie. Vos futurs clients peuvent tomber sur ce rapport en cherchant « kinésiologie dangereux » : votre présentation doit donc être irréprochable.
Le kiné, d'abord. Le titre de masseur-kinésithérapeute est protégé : l'utiliser sans en avoir le droit est puni comme une usurpation de titre, jusqu'à un an de prison et 15 000 € d'amende. Or « kiné » est l'abréviation que tout le monde emploie pour les kinésithérapeutes. L'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, de son côté, qualifie de « méthode illusoire » le test musculaire tel que l'emploie la kinésiologie, et interdit aux kinés de se présenter comme kinésiologues. Pour Google aussi, les deux mots sont proches : à Rennes, sur les quarante premières fiches affichées pour « kinésiologue » le 3 octobre 2026, huit étaient des cabinets de kinésithérapeutes. Écrivez donc toujours « kinésiologue » en entier, et dites clairement que vous n'êtes pas kinésithérapeute.
Le test musculaire, ensuite. En 2017, l'Inserm a conclu que ni la kinésiologie appliquée ni les kinésiologies énergétiques « n'ont fait à ce jour la preuve de leur efficacité », et que le test musculaire n'a fait la preuve ni de sa reproductibilité ni de sa valeur pour poser un diagnostic. Ne dites jamais que le test « révèle » une carence, une allergie, une intolérance ou la cause d'une maladie. Dans notre échantillon, un site sur dix parle pourtant d'allergies ou d'intolérances.
Les enfants, enfin. En juillet 2024, la Haute Autorité de santé a écrit, à propos du TDAH chez l'enfant, que les thérapies alternatives n'ont pas démontré leur efficacité et ne sont pas recommandées, « notamment la kinésiologie ». Ne promettez rien pour la dyslexie, le TDAH ou les difficultés scolaires. Vous pouvez accompagner un enfant qui manque de confiance avant un contrôle ; vous ne traitez pas un trouble.
Au total, 29 % des sites de notre échantillon contiennent au moins une promesse de soigner ou de traiter un trouble, et 57 % citent les douleurs parmi les motifs de consultation. Ne faites pas comme eux :
| Plutôt que | Écrivez |
|---|---|
| patient | client |
| kiné, kinésio | kinésiologue (et « je ne suis pas kinésithérapeute ») |
| thérapie, soin, guérir | séance, accompagnement |
| le test musculaire révèle vos carences, allergies, intolérances | (n'en parlez pas) |
| libérer les blocages à l'origine de vos douleurs ou de vos maladies | un temps pour faire le point sur ce qui vous pèse |
| traiter la dyslexie, le TDAH, l'hyperactivité | aider un enfant à reprendre confiance, en complément du suivi de ses soignants |
| kinésiologue diplômé, certifié | formé à la kinésiologie à telle école, en tant d'heures ; membre de telle fédération |
Les fédérations et syndicats disent la même chose. La Fédération française de la kinésiologie écrit dans son code éthique que le kinésiologue « n'établit aucun diagnostic médical, ne prescrit pas et ne traite pas », et qu'il « ne demande jamais de suspendre un traitement ». Le Syndicat national des kinésiologues ajoute qu'il ne reçoit les mineurs qu'avec l'accord de leur représentant légal, de préférence en sa présence. Et depuis la loi du 10 mai 2024, pousser une personne malade, par des pressions ou des manœuvres répétées, à arrêter ou à refuser un traitement médical, en lui présentant ce choix comme bon pour sa santé, peut être un délit.
Un dernier point : Brain Gym est une marque, déposée aux États-Unis par la fondation qui diffuse la méthode (Brain Gym International). N'employez ce nom dans votre fiche ou vos annonces que si vous avez suivi sa formation officielle. Si c'est le cas, dites-le, sans rien promettre sur les apprentissages : « brain gym » est tapé environ 2 400 fois par mois.
Ces règles valent partout : votre fiche, votre site, votre profil Resalib, vos publications et vos réponses aux avis.
Choisir une spécialité
La plupart des kinésiologues se présentent de la même façon. Sur les 49 sites de notre échantillon, 88 % citent le stress et l'anxiété, 84 % les émotions et 67 % la confiance en soi. Côté publics, 71 % parlent des enfants et 53 % des adolescents. D'autres situations restent peu prises : les examens et les concours (18 % des sites), le deuil (18 %), l'orientation et les choix de vie (16 %). Et certains publics sont rarement visés : les salariés et les entreprises (18 %), les étudiants (14 %), les seniors (12 %), les sportifs (8 %).
Choisissez un public et une situation, et dites-les en une phrase. Quelques exemples :
- « J'accompagne les lycéens et les étudiants qui préparent un examen ou un concours. »
- « J'aide les adultes qui traversent un deuil ou une séparation à faire le point. »
- « J'accompagne les salariés qui sortent d'une période de surcharge et veulent retrouver de l'élan. »
- « J'aide les adolescents à se poser avant un choix d'orientation, avec l'accord de leurs parents. »
Les parents cherchent aussi un kinésiologue pour leur bébé, environ 600 fois par mois, et environ 200 autres recherches portent sur le sommeil du bébé. C'est un public à part, à recevoir avec beaucoup de prudence : la kinésiologie ne remplace jamais l'avis du pédiatre, et vous ne promettez rien sur le sommeil.
Se spécialiser ne vous empêche pas de recevoir d'autres personnes. Cela vous rend plus facile à choisir, et à recommander : un parent dont l'enfant a été apaisé avant le bac en parle à d'autres parents.
Vos prix, vos formats et les mutuelles
Sur les 28 sites de notre échantillon qui affichent un prix, la séance adulte coûte 70 € en médiane, et deux prix sur trois se situent entre 65 et 75 €. La séance enfant est un peu moins chère : 65 € en médiane, souvent 10 € de moins que la séance adulte du même cabinet. Une séance dure le plus souvent une heure, parfois jusqu'à 1 h 30. Affichez vos prix sur votre fiche, votre site et vos profils. Informer vos clients de vos prix avant la séance est une obligation rappelée par la DGCCRF, tout comme remettre une note à partir de 25 €, ou si le client la demande.
Proposez un accompagnement plutôt qu'une séance à l'unité, sur deux ou trois séances avec un objectif clair : passer un examen plus sereinement, traverser une période de changement. On compare beaucoup moins le prix d'un accompagnement à celui du confrère d'à côté. Et cela vous évite la promesse implicite d'une séance miracle.
La visio, elle, reste rare : un site sur cinq de notre échantillon la propose. Elle élargit votre zone, mais votre fiche Google, elle, vous amène surtout des clients de votre ville.
Parlez enfin des mutuelles, sans trop promettre. La Sécurité sociale ne rembourse pas la kinésiologie. Côté mutuelles, Resalib en recense huit (octobre 2026) qui remboursent une partie des séances, le plus souvent dans un forfait « médecines douces » plafonné à quelques séances par an. Une phrase suffit sur votre fiche et votre site : « Certaines mutuelles remboursent une partie des séances : je vous remets une facture à chaque rendez-vous. » Moins d'un site sur trois de notre échantillon en parle.
Les relais qui peuvent vous recommander
En kinésiologie, soyez réaliste avec les soignants : l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes range la kinésiologie parmi les « techniques illusoires ». Ne comptez pas sur eux pour vous adresser leurs patients, ne le leur demandez pas, et ne proposez jamais de commission à un soignant : leur déontologie l'interdit. Vos meilleurs relais sont ailleurs :
- les parents de vos jeunes clients, qui parlent entre eux à la sortie de l'école ou du club : un mot de remerciement et une carte à donner suffisent souvent ;
- les entreprises et leurs comités sociaux et économiques, pour des ateliers sur le stress ou la reprise après une période chargée, présentés comme des temps de bien-être ;
- les coachs, les professeurs de yoga et les centres de bien-être de votre ville, qui reçoivent des personnes proches de celles que vous accompagnez ;
- les sophrologues, naturopathes, réflexologues et autres praticiens proches de vous, à qui vous pouvez aussi envoyer des clients.
La démarche complète est dans Comment trouver des clients quand on est thérapeute.
Plateformes et avis
La concurrence est forte sur les plateformes : Resalib affiche plus de 3 000 kinésiologues. Doctolib, lui, a annoncé fin 2022 qu'il ne garderait que les praticiens qui ont un numéro de professionnel de santé (RPPS ou ADELI), ce qui exclut les kinésiologues depuis 2023. Avant de payer un abonnement, tapez « kinésiologue » et votre ville sur la plateforme, comptez les confrères affichés, et voyez ce que Resalib apporte vraiment.
Inscrivez-vous aussi dans l'annuaire de votre fédération ou de votre syndicat : c'est souvent là que l'on vérifie votre sérieux.
Les avis comptent encore plus en kinésiologie qu'ailleurs, parce qu'on les cherche : « kinésiologie avis » et « kinésiologie avis négatif » sont tapés environ 1 600 fois par mois à eux deux. Parmi les fiches que Google affiche en premier, la moitié des kinésiologues ont moins de 22 avis, et près de quatre sur dix en ont 15 ou moins : avec une trentaine d'avis, vous en avez plus que six fiches sur dix. Répondez à chaque avis, sans jamais citer ce dont la personne vous a parlé en séance.
Les réseaux sociaux conviennent bien pour expliquer ce qu'est la kinésiologie et montrer votre visage, mais ils touchent surtout des gens qui ne cherchent pas de kinésiologue aujourd'hui. Commencez par votre fiche Google, puis servez-vous des réseaux pour garder le lien avec ceux qui vous connaissent déjà.
Questions fréquentes
Quelle catégorie Google choisir quand on est kinésiologue ?
« Kinésiologue », qui existe. Écrivez ensuite les publics et les situations que vous accompagnez dans vos services et votre description : ce sont les mots que les gens tapent.
Un kinésiologue peut-il se présenter comme « kiné » ?
Non. « Kiné » désigne les masseurs-kinésithérapeutes, dont le titre est protégé. Aucun texte ne parle de l'abréviation elle-même, mais vous présenter comme « kiné » pourrait être poursuivi comme un usage sans droit de ce titre. Écrivez « kinésiologue » en entier, et précisez que vous n'êtes pas kinésithérapeute.
Le titre de kinésiologue est-il reconnu ?
Non, le titre n'est pas protégé, et nous n'avons trouvé aucun titre RNCP de kinésiologue en vigueur. Indiquez votre école, votre nombre d'heures de formation et votre fédération ou votre syndicat : la Fédération française de la kinésiologie demande par exemple 600 heures de formation en présentiel pour adhérer.
Peut-on recevoir des enfants ?
Oui, avec l'accord de leurs parents, et de préférence en leur présence (toujours pour les jeunes enfants). Ne promettez rien pour la dyslexie, le TDAH ou les difficultés scolaires : la Haute Autorité de santé ne recommande pas la kinésiologie pour le TDAH.
La kinésiologie est-elle remboursée ?
Pas par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles remboursent une partie des séances (Resalib en recense huit en octobre 2026), le plus souvent dans un forfait « médecines douces ». Remettez une facture à chaque séance.
Combien de séances pour faire 2 000 € de chiffre d'affaires par mois ?
Cela dépend de vos prix et de vos formats. Pour 2 000 € de chiffre d'affaires par mois, avant cotisations et frais, il faut environ 29 séances à 70 €, soit environ 7 séances par semaine. Les ateliers en entreprise, où vous voyez plusieurs personnes à la fois, permettent d'en remplir une partie en une seule demi-journée.
Et en Belgique ?
La kinésiologie n'y est pas réglementée : elle ne faisait pas partie des quatre pratiques visées par la loi Colla de 1999 (l'ostéopathie, la chiropraxie, l'acupuncture et l'homéopathie), dont l'abrogation a été décidée fin 2025. Ni la Mutualité chrétienne, ni Solidaris, ni Partenamut ne remboursent la kinésiologie (pages consultées en octobre 2026) : vérifiez auprès de votre mutualité. Pour être trouvé, la méthode est la même : une fiche Google, des avis, une description sans promesse.
Par où commencer cette semaine
- Choisir « Kinésiologue » comme catégorie principale, et retirer la ville du nom de votre fiche si vous l'y aviez ajoutée
- Relire votre fiche, votre site et vos profils : retirer « kiné », « soin », « patient », « guérir », et tout pouvoir prêté au test musculaire
- Ajouter une phrase qui explique la séance, et une qui dit que vous n'êtes pas kinésithérapeute
- Afficher vos prix et relier votre lien de réservation à votre fiche
- Écrire votre spécialité en une phrase : pour qui, et pour quelle situation
Pour la fiche elle-même, suivez notre guide de la fiche Google pour thérapeute, étape par étape.
En 2 minutes, il vous dit ce qui coince dans votre cabinet, et par quoi commencer cette semaine.
Faites le check-up gratuitSources
- Volumes de recherche : outil de planification des mots-clés de Google, France, moyenne de septembre 2025 à août 2026, relevé Les Thérapeutes Libres (Google regroupe les variantes d'écriture)
- Fiches Google et sites : relevé Les Thérapeutes Libres du 3 octobre 2026 (jusqu'à 40 fiches Google Maps par ville sur « kinésiologue » à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lille, Rennes, Strasbourg et Montpellier, soit 396 fiches dont 376 de kinésiologues ; échantillon de 49 sites lus)
- Miviludes, Rapport d'activité 2016 et premier semestre 2017 (pages 36 à 38)
- Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, avis n° 2013-03 relatif à la kinésiologie, La kinésiologie : une dérive thérapeutique (conseil départemental des Deux-Sèvres, 2013) et tableau des techniques illusoires (octobre 2025)
- Code de la santé publique, article L4323-5 ; Code pénal, article 433-17
- Inserm, Évaluation de la kinésiologie appliquée et des kinésiologies énergétiques (2017)
- Haute Autorité de santé, TDAH : diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents (recommandations, juillet 2024, page 34)
- Fédération française de la kinésiologie, code éthique et règlement intérieur et conditions d'adhésion ; Syndicat national des kinésiologues, code de déontologie
- Code pénal, article 223-1-2, créé par la loi n° 2024-420 du 10 mai 2024
- DGCCRF, Médecines douces ou alternatives : des insuffisances dans le respect de la réglementation (enquête 2018, publiée en décembre 2019 : information sur les prix et note)
- Assurance Maladie, forum des assurés : kinésiologue remboursé par la Sécurité sociale ? (juin 2024)
- Resalib, Kinésiologues et Remboursement kinésiologie : liste des mutuelles (consultés le 3 octobre 2026)
- Doctolib, communiqué du 26 octobre 2022 (recentrage sur les professionnels référencés par les autorités de santé)
- SPF Santé publique (Belgique), Pratiques non conventionnelles ; Le Spécialiste, Fin de la loi Colla (janvier 2026) ; La Libre, Ostéopathie ou acupuncture : l'avenir incertain des thérapies alternatives (septembre 2026) ; Mutualité chrétienne, Thérapies alternatives ; Solidaris Wallonie, Thérapies alternatives ; Partenamut, Thérapies alternatives
- Google, Consignes relatives à la représentation de votre établissement

